50 ans, on laisse aller sans se laisser aller!

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C’est exigeant bien vieillir!

Lorsqu’on frappe la cinquantaine (ou la quarantaine ou la soixantaine, peu importe), ce qui se passait naturellement sans trop d’effort en demande un peu plus. Par exemple, notre corps, même s’il répond encore aux exigences physiques, nécessite plus de temps pour récupérer après des efforts. La masse musculaire, si elle n’est pas stimulée, commence à s’amoindrir. Or, plus nous avançons en âge, plus on se rend compte que la santé est un bien précieux qui doit être entretenu. Il ne faut surtout pas se laisser aller; au contraire, il faut maintenir ou reprendre de bonnes habitudes pour le bien de notre corps (ressources à consulter en bas de page).

Musique à écouter pendant ou après la lecture de ce billet (il se peut que l’écoute simultanée ne soit pas possible) : The Cinematic Orchestra – Arrival of The Birds & Transformation

Il en va de même pour notre santé mentale : notre tête réagit bien malgré nous à notre environnement. Et c’est là qu’il est bénéfique de laisser aller les biens physiques, accumulés avec le temps, qui ne contribuent pas ou plus à notre bien-être. Les éléments dans notre demeure associés à des deuils, des pertes, des peurs ou des projets abandonnés contribuent trop souvent à nous rappeler ce que l’on perçoit comme nos manquements, échecs et abandons. À 50 ans, c’est l’occasion de laisser aller ces rappels et de s’entourer de positivisme. Ce n’est pas nécessairement facile mais ô si libérant!

Se libérer pour mieux profiter de la vie

Ce n’est que cette année, à 53 ans, que j’ai enfin brûlé les nombreuses lettres qui m’avaient été écrites dans ma jeunesse. Après mon mariage, je n’ai plus senti le besoin d’accumuler ma correspondance. Était-ce nécessairement négatif de conserver ces lettres? Non, mais c’était un rappel des relations qui n’ont pas été entretenues, d’éloignement, des lettres de reproches par des gens bien-pensants. J’ai pris le temps d’en relire plusieurs et si de la nostalgie s’est emparée de moi, il en fut aussi d’émotions moins agréables, telles que la culpabilité, et de rappels de situations désagréables. Enfin, je me suis aussi rendue compte que certaines personnes n’avaient été que de passage dans ma vie et qu’elles avaient été remplacées par d’autres. Il est difficile de vous dire la joie de voir une partie de mon passé s’élever en fumée pour laisser place aux relations actuelles et à venir.

Si vous avez encore de ces souvenirs et rappels douloureux, il est possible qu’il y eût toutes sortes de raisons qui ont fait que vous n’étiez pas prêts à vous en défaire. On s’habitue à vivre dans notre milieu et on ne remarque plus les stimuli qui encombrent nos pensées et limitent peut-être même nos actions et notre bonheur.

Lettres au feu avec citation : Les éléments associés à des deuils, des pertes, des peurs ou des projets incomplets contribuent à rappeler le passé parfois au détriment du présent. Se donner l’occasion de laisser aller ces rappels ce n’est pas nécessairement facile mais ô si libérant!)

Un futur simple

Mais, là, vous avez franchi une décennie. Comment voulez-vous vivre les 50 prochaines années? Accroché à des souvenirs et paralysé dans le passé? N’est-il pas préférable de se sentir libre et détaché afin de se concentrer sur sa santé et la vie? 

Nous vous invitons à laisser aller ces poids du passé et à orienter votre regard vers un futur plus simple en le préparant au quotidien. Voici des ressources pour vous aider et une vidéo amusante au message clair!

Ressources inspirantes :

Des conseils indispensables pour prévenir les effets du vieillissement sur vos muscles

17 mythes à déboulonner sur la mise en forme après 50 ans

Regagner du muscle pour contrer le vieillissement

Janette Bertrand fait une montée de lait (vidéo)

Et parmi nos billets:

Faire de la place pour la santé sans tomber dans les pièges: un regard minimaliste

Combien de temps garder des documents?


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3 commentaires

  • Quel bon timing! Alors que nous profitons des nombreuses journées de pluie pour faire du ménage dans nos vieux papiers, ce billet vient nous rappeler comment il est libérant de se départir d’écrits correspondant à des périodes plus sombres de notre vie. Mon conjoint a hérité des papiers de ses deux frères décédés il y a plusieurs années. Ce n’est que maintenant qu’il a le courage de passer à travers afin d’en faire le tri. Je considère qu’il vient de faire un grand pas en avant. Je fais la même chose avec les papiers de ma mère décédée il y a six ans. Encore une fois, merci d’alimenter notre démarche. Les bons souvenirs, on les garde dans notre coeur. Comme vous le dites si bien, pas besoin d’un tas de rappels qui alimentent la nostalgie et tout le reste.

    • Pas évident de faire le tri dans les affaires d’une personne décédée. Félicitations à vous deux d’avoir commencé la démarche. Les premiers pas sont les plus difficiles.

      Et vous avez tout à fait raison, il faut laisser les bons souvenirs nous habiter et laisser le reste dormir dans le passé.

  • Voilà un texte inspirant! Pour ma part, j’ai développé une passion pour les plantes et certains livres ont marqué ma pensée (et donc, ma vie)… voilà ce dont je souhaite m’entourer. Les plantes sont vivantes, ce ne sont donc pas des objets. Mon vélo, ma paire de basket pour courir. C’est bien assez!

    Quelle bonne idée, de suggérer de la musique pour accompagner notre lecture! Et le choix est très approprié…

Avez-vous lu?